Réalisé par Kiyoshi Kurosawa

Japon | Drame | Science fiction | 2018 | 02h09 | VOST FR

Avec Masami Nagasawa, Ryuhei Matsuda, Hiroki Hasegawa

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Alors que Narumi et son mari Shinji traversent une mauvaise passe, Shinji disparaît soudainement et revient quelques jours plus tard, complètement transformé. Il semble être devenu un homme différent, tendre et attentionné. Au même moment, une famille est brutalement assassinée et de curieux phénomènes se produisent en ville. Le journaliste Sakurai va mener l’enquête sur cette mystérieuse affaire.

Critiques

Cahiers du Cinéma
par Stéphane du Mesnildot
Avec son titre fataliste, Avant que nous disparaissions énonce la fin de notre civilisation avec une évidence plus terrorisante que toute la pyrotechnie hollywoodienne.

Culturopoing.com
par Miriem Méghaïzerou et Sophie Yavari
Kiyoshi Kurosawa n’emprunte pas la voie du discours démonstratif, mais de la parodie burlesque, pour souligner le malaise de la vie quotidienne. Le film joue avec les codes de la science-fiction pour évoquer les risques qui pèsent sur notre humanité, mais pose surtout la question essentielle de l’amour. C’est certainement là que réside l’originalité du film, qui mêle de manière subtile des questions portant sur le devenir de l’espèce humaine – guerre, invasion, autodestruction – et des problématiques intimes.

Le Monde
par Mathieu Macheret
Le Japonais Kiyoshi Kurosawa, cinéaste de l’intime, se lance dans un stupéfiant exercice de science-fiction.

Libération
par Elisabeth Franck-Dumas
Grinçant et poétique.

Mad Movies
par Gilles Esposito
Le très sérieux auteur de « Creepy » se déride en faisant un détour imprévu par la comédie de science-fiction. Mais c’est pour mieux revenir à son obsession pour la persistance de l’amour par-delà la mort et les frontières de l’espèce humaine.

Positif
par Adrien Gombeaud
Tout au long de l’aventure, on pense notamment à « Rendez-Vous avec la peur » de Jacques Tourneur (1957) et surtout à « L’Invasion des profanateurs de sépultures » de Don Siegel (1956). On retrouve chez Kiyoshi Kurosawa la même poésie bricolée. Cette idée naïve et grandiose que pour filmer la fin du monde, il suffit d’un peu d’audace et de beaucoup d’imagination.