Réalisé par Maysaloun Hamoud

Palestine, Israel | Drame | 2017 | 01h42 | VOST FR

Avec Mouna Hawa, Sana Jammelieh, Shaden Kanboura

 Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Layla, Salma et Nour, 3 jeunes femmes palestiniennes, partagent un appartement à Tel Aviv, loin du carcan de leurs villes d’origine et à l’abri des regards réprobateurs. Mais le chemin vers la liberté est jalonné d’épreuves…

Critiques

L’Humanité
par Dominique Widemann
La grâce énergique de la distribution, la musique, qui est celle de leurs vies, épointent les risques de l’échantillonnage représentatif.

Libération
par Alexandra Schwartzbrod
Maysaloun Hamoud aurait pu tomber dans la caricature, d’autant que chacune de ses héroïnes représente un courant religieux, mais elle s’en sort joliment bien. Son film dégage une énergie et un humour qui atténuent la gravité du propos.

Le Figaro
par Eric Neuhoff
Dans Je danserai si je veux, la Palestinienne Maysaloun Hamoud filme l’émancipation de trois femmes arabes à Tel-Aviv. Une belle claque.

Télérama
par Frédéric Strauss
Pour saisir la vérité de ces vies, le regard de la réalisatrice est parfois un peu rapide. Mais, avec l’appui de ses comédiennes, la réalisatrice réussit trois portraits vifs et évocateurs.