Réalisé par Yousry Nasrallah

Egypte | Comédie | Drame | 2016 | 01h55 | VOST FR

Avec Laila Eloui, Mena Shalaby, Bassem Samra

 
Yehia est chef cuisinier. Avec son fils Refaat, passionné de recettes et de saveurs, et son cadet Galal, coureur de jupons, ils préparent des banquets pour des cérémonies de fête. 
Lors d’un mariage paysan orchestré par Yehia et ses fils, au cours duquel se dévoileront des amours secrètes, un homme d’affaires de la région et sa riche épouse proposent de racheter leur commerce. ‎Devant le refus de Yehia, la proposition tourne à la menace…

Critiques

Libération
par Luc Chessel
En suivant une famille de cuisiniers dans le tourbillon des préparatifs d’une noce, Yousry Nasrallah livre un portrait étincelant de l’Égypte contemporaine, mixant tous les désirs, excès et déséquilibres d’une société en constante ébullition.

Positif
par Bernard Génin
Un film touffu, étiré, épuisant par moments, mais un hymne courageux et généreux au plaisir, à la liberté et au droit à la dignité.

Critikat.com
par Clément Graminiès
Tout entier articulé autour d’un mariage populaire organisé dans la campagne égyptienne, le film devient le petit théâtre des rapports de force et de séduction entre les personnages, empruntant volontiers aux codes du musical bollywoodien, rappelant que Yousry Nasrallah reste plus que jamais le digne héritier de Youssef Chahine.

Cahiers du Cinéma
par Florence Maillard
Si Le Ruisseau emporte, c’est par la façon dont il empoigne le ressort vital, comme pour révéler l’urgence à le représenter, voire à s’en souvenir.

L’Humanité
par Dominique Widemann
Avec son nouveau film, « Le ruisseau, le pré vert et le doux visage », le cinéaste égyptien, Yousry Nasrallah, décline le principe du plaisir tout en poursuivant sa cinématographie de conteur au présent de l’histoire.

Les Inrockuptibles
par Vincent Ostria
Synthèse parfaite entre l’influence du cinéma de Bollywood, qui affleure dans le décorum en général (et dans la musique de façon évidente), et celle de « La Règle du jeu » de Renoir, avec l’enchevêtrement des classes sociales, des petites histoires et des grandes, de l’anecdotique et du tragique, des saveurs et des sentiments.

Télérama
par Pierre Murat
Le cinéaste se faufile entre tous ses personnages, il passe constamment des coulisses où les cuisiniers s’affairent aux salons où les invités s’égaient et s’amusent. On se croirait dans un film choral de Robert Altman (« Un mariage »), en plus gai, plus extravagant, plus bondissant…

Le Monde
par Mathieu Macheret
Le cinéaste épouse les formes généreuses de ses actrices, dans une virevoltante comédie musicale sur une famille de restaurateurs.