Réalisé par Barbet Schroeder

Suisse, France | Documentaire | 2017 | 01h40 | VF

Interdit aux moins de 12 ans

En Birmanie, le « Vénérable W. » est un moine bouddhiste très influent. Partir à sa rencontre, c’est se retrouver au cœur du racisme quotidien, et observer comment l’islamophobie et le discours haineux se transforment en violence et en destruction. Pourtant nous sommes dans un pays où 90% de la population est bouddhiste, religion fondée sur un mode de vie pacifique, tolérant et non-violent.

Critiques

Télérama
par Frédéric Strauss
La démonstration est magistrale.

Critikat.com
par Maël Mubalegh
C’est dans ces instants a priori platement pédagogiques, qu’apparaît en toute netteté la formidable réussite du projet de Schroeder, à la hauteur de ses nobles ambitions.

Positif
par Marc Cerisuelo
Souvent présent, l’hymne au demeurant très entraînant de Ma Ba Tha évoque en fait la grandeur de ceux qui défendent la race Bama, s’en prenant à ceux qui boivent leur eau, cassent leurs règles et absorbent leur richesse. La haine a le visage de W. ; elle a aussi un son.

Libération
par Jérémy Piette
L’auteur suit habituellement un fil rouge qui saigne seul, qui ne pointe pas du doigt et s’attarde de façon déroutante sur la part humaine des monstres ; le frisson de révolte n’en est que plus fort.

L’Humanité
par Emile Breton
L’essentiel à relever dans une courte chronique est la démarche du cinéaste, qui n’a pas craint de donner la parole à la « bête de l’enfer » pour l’opposer aux faits que le cinéma se doit de révéler. Un film destiné à ceux qui, n’attendant pas que l’incendie soit déclaré, veulent empêcher les bons apôtres de souffler sur la braise. Et pas qu’en Birmanie.

Le Monde
par La Rédaction
Pour pallier cette ignorance, Barbet Schroeder a construit un film qui, moins qu’un portrait, est comme le diagramme de la mécanique du mal à l’œuvre. Et cette dissection est si précise, si argumentée, qu’elle prend une portée universelle.