Réalisé par Sofia Djama

France | Drame | 2017 | 01h42 | VF

Avec Sami Bouajila, Nadia Kaci, Faouzi Bensaïdi

Alger, quelques années après la guerre civile. Amal et Samir ont décidé de fêter leur vingtième anniversaire de mariage au restaurant. Pendant leur trajet, tous deux évoquent leur Algérie : Amal, à travers la perte des illusions, Samir par la nécessité de s’en accommoder. Au même moment, Fahim, leur fils, et ses amis, Feriel et Reda, errent dans une Alger qui se referme peu à peu sur elle-même.

Critiques

Cahiers du Cinéma
par Cyril Béghin
L’ambition du premier long métrage de Sofia Djama est étonnante, d’autant plus qu’elle en réalise le programme dans une forme discrète, cachant l’ampleur de ses perspectives dans des détails et des répliques dispersées.

Critikat.com
par Juliette Goffart
La cinéaste choisit finalement la même rébellion que ses personnages : celle d’une puissante sensualité, dans les pas du très beau cinéma d’Abdellatif Kechiche.

Le Monde
par Thomas Sotinel
Premier long-métrage de Sofia Djama, « Les Bienheureux » fouille avec courage et détermination dans les blessures du passé, comme l’on fait les films des confrè­res argentins ou chiliens quand le cinéma de leurs pays a réapparu à la sortie des dictatures.

Positif
par Vincent Thabourey
Il y a une sorte d’indolence dans la réalisation, un lâcher prise salutaire dans la construction dramatique qui puise avant tout son énergie dans ses acteurs : Sami Bouajila et Nadia Kaci font vivre leur couple avec une extrême sensibilité, une finesse de jeu qui rend poignant ce couple au bord du naufrage mais qui refuse de le reconnaître.

Télérama
par Jacques Morice
Les Bienheureux tient, donc, de la chronique sobrement élégante. Où la tension, légère au début, s’amplifie.