Réalisé par Bertrand Mandico

France | Fantastique | 2018 | 01h50 | VF

Avec Pauline Lorillard, Vimala Pons, Diane Rouxel

Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement

Début du vingtième siècle, cinq adolescents de bonne famille épris de liberté commettent un crime sauvage.  Ils sont repris en main par le Capitaine, le temps d’une croisière répressive sur un voilier. Les garçons se mutinent. Ils échouent sur une île sauvage où se mêlent plaisir et végétation luxuriante. La métamorphose peut commencer…

Critiques

Cahiers du Cinéma
par Stéphane du Mesnildot
Les Garçons sauvages est nacré comme une perle, blanc comme le sperme et noir comme le sang, étincelant comme un diamant, et traversé d’éclats technicolors sidérants.

Culturopoing.com
par Sophie Yavari
Avec « Les Garçons sauvages », Bertrand Mandico ouvre la voie à un cinéma pulsionnel et onirique, romantique et punk.

Les Inrockuptibles
par Serge Kaganski
Un tourbillon de liberté, d’aventure, de poésie et d’érotisme.

Libération
par Marcos Uzal
C’est une fausse histoire de pirates, dont le trésor serait le film. Certes, un trésor de contrefaçons et de bijoux en toc, mais qui brillent d’un éclat enivrant et lascif.

Le Monde
par Mathieu Macheret
La forme baroque du film n’est, en elle-même, qu’une grande montée de sève : poudroiements, surimpressions, passages instantanés à la couleur, rétroprojections, bricolages visuels… Autant de procédés primitifs, réalisés à même le plateau, qui font revivre la candeur et la poésie illusionniste du cinéma muet.

L’Humanité
par Vincent Ostria
Cette féerie baroque aux accents décadents révèle un talent tapi depuis presque vingt ans dans l’ombre des courts métrages : Bertrand Mandico, le plus fou et sensuel des nouveaux conteurs, totalement obsédé, archi-cinéphile.

Mad Movies
par Gilles Esposito
« Les Garçons sauvages » est donc un film transgenre à tous les sens du terme. C’est-à-dire qu’en plus de malaxer les repères sexuels, il malaxe aussi les catégories cinématographiques pour créer un style et un univers qui n’appartient qu’à lui, mais dont chaque spectateur (…) aurait bien tort de se priver.