Réalisé par Jean-Gabriel Périot

France, Japon | Drame | 2017 | 01h23 | VOST FR

Avec Hiroto Ogi, Akane Tatsukawa, Yuzu Hori

Akihiro, réalisateur japonnais, vient de Paris, où il vit, interviewer à Hiroshima des survivants de la bombe atomique. Profondément bouleversé par ces témoignages, il fait une pause et rencontre dans un parc une étrange jeune femme, Michiko. Petit à petit, il se laisse porter par la gaîté de Michiko et décide de la suivre pour un voyage improvisé à travers la ville, jusqu’à la mer.

Critiques

Culturopoing.com
par Vincent Nicolet
« Lumières d’été » peut se lire simplement comme un témoignage du réalisateur, comme une déclaration d’amour pour la ville d’Hiroshima. Il peut aussi constituer une invitation plus profonde à s’interroger intimement sur notre propre rapport à l’Histoire et l’importance déterminante qu’elle peut jouer sur notre quotidien. Dans les deux cas, il parvient admirablement à ses fins.

Les Inrockuptibles
par Serge Kaganski
La légèreté et la gravité, c’est aussi la tension qui existe entre un événement incommensurable tel qu’Hiroshima et la nécessité de continuer à vivre. Ni amnésie, ni écrasement paralysant, telle est la dialectique qui se pose aux survivants (et au reste de l’humanité) après les grandes atrocités de l’histoire. Périot apporte à cette tension une réponse poétique et cinématographique superbe vers la fin de son film (…).

L’Humanité
par Sophie Joubert
Sur un sujet douloureux, Jean-Gabriel Périot signe avec « Lumières d’été » un film subtil et profondément japonais, où les morts cohabitent avec les vivants.

Libération
par Luc Chessel
Lumières d’été a quelque chose de transparent. Et il cherche quelque chose d’éphémère : dans sa quête d’une fiction théorique qui aurait en même temps les couleurs de l’expérience (les couleurs de la mer au petit matin), il ressemble à l’un de ces feux d’artifice tenant entre les doigts, que l’un des deux autres personnages principaux du film, un enfant nommé Yuji, aime à allumer les soirs de fête.