Réalisé par Atsuko Hirayanagi

Japon, USA | Comédie dramatique | 2018 | 01h35 | VOST FR

Avec Shinobu Terajima, Shioli Kutsuna, Josh Hartnett

Setsuko mène une vie solitaire et sans saveur à Tokyo entre son travail et son appartement, jusqu’à ce que sa nièce Mika la persuade de prendre sa place à des cours d’anglais très singuliers. Cette expérience agit comme un électrochoc sur Setsuko. Affublée d’une perruque blonde, elle s’appelle désormais Lucy et s’éprend de John son professeur ! Alors, quand Mika et John disparaissent, Setsuko envoie tout balader et embarque sa sœur, dans une quête qui les mène de Tokyo au sud californien. La folle virée des deux sœurs, qui tourne aux règlements de compte, permettra-t-elle à Setsuko de trouver l’amour ?

Critiques

Culturopoing.com
par Justin Kwedi
Dépaysant, fragile et attachant.

Studio Ciné Live
par Thomas Baurez
A cheval entre le Japon et les Etats-Unis, cette comédie au féminin, sorte de « Thelma et Louise » en moins énergique, permet également à Josh Hartnett de jouer les cover-boys avec un humour réjouissant.

Le Parisien
par Catherine Balle
Dans la première partie du film, on s’amuse beaucoup des différences culturelles entre cet Américain familier et tactile et cette Japonaise froide et distante. Puis, on se laisse surprendre par le fil des événements, totalement inattendus, fantaisistes.

Les Inrockuptibles
par Jacky Goldberg
De ce choc des cultures quelque peu clicheteux (…) la débutante Atsuko Hirayanagi (…) tire une étonnante et réjouissante comédie dramatique, un road-movie toujours sur le qui-vive, où la scène suivante n’est jamais une évidence.

L’Humanité
par Vincent Ostria
Au moins, en regardant un tel film, le spectateur ne se sent pas pieds et poings liés. Il est libre d’entrer et de sortir du récit, somme toute aléatoire et dénué d’enjeu concret.

Première
par Damien Leblanc
Oscillant entre farce débridée et tragédie sentimentalo-familiale, Oh Lucy ! livre, malgré une réalisation parfois bancale, une vision décapante de la crise de la cinquantaine, et bénéficie de la présence de Josh Hartnett, ancien jeune premier hollywoodien dont le regard se voile ici d’une touchante mélancolie.